Chaque années des milliers de taureaux meurt dans les arènes, juste pour le plaisir de gens assoiffé d'un spectacle, d'un massacre...
La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d'heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu'il faut foncer dans le torero et pas dans l'étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados...
En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu'à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L'animal est enfin mis à mort, au mieux d'un seul coup d'épée mais c'est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !
Affaiblir le taureau... L'afeitado est une mutilation légalement pratiquée lors des corridas dites de bienfaisance (sic) au profit d'associations caritatives qui acceptent l'argent de la torture : AIDES, Chrysalide, Sésame autisme, La Croix-Rouge, Ciel ou La Clé, afin de réduire les risques encourus par les toreros qui sont censés se produire à titre gracieux. Il serait effectivement malséant qu'ils se blessent alors qu'ils ne sont même pas rétribués... Ces festivals de malfaisance échappent totalement à la TVA à raison de six par an. L'afeitado consiste à scier à vif cinq à dix centimètres des cornes du taureau, puis à repousser la matière innervée vers la racine. Ce procédé indigne revient à ôter au taureau toute perception spatiale et à le diminuer psychologiquement. Les toreros, qui peuvent gagner jusqu'à 243 918 euros pour une seule prestation, prennent de moins en moins de risques en exigeant ces amputations ignobles, d'autant que de 1948 à 1993, on a enregistré six morts de toreros pour 34 033 taureaux tués en France et en Espagne.
Évoquons également ce que les commentateurs taurins nommentfaiblesse. Doux euphémisme... Les animaux,nourris aux aliments composés, évoluent dans des espaces de plus en plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s'agenouillent,pitoyables, dès leur entrée en piste.
De plus, des sédatifs identifiés lors d'autopsies leur sont parfois administrés. Sur 6 000 taureaux tués en Espagne en 1997, vingt-sept prélèvements ont été analysés et quatre ont révélé la présence de produits illicites. On a retrouvé des traces de Fénylbutazona pour dissimuler des boiteries et également des traces de Flumixin, un anti-stress qui tranquillise et favorise l'endormissement !
Enfin, des autopsies en notre possession attestent qu'en 1995 et 1996, une proportion accablante de taureaux était frappée de maladies particulièrement invalidantes. Comment oser dès lors, parler d'un combat d'égal à égal ?
Quant aux chevaux, que l'on n'évoque jamais, leur sort n'est pas plus enviable...Le cheval de picador a toujours un oeil bandé (parfois les deux, malgré l'interdiction) de façon à être totalement soumis aux ordres de son cavalier et d'ignorer la présence du taureau dont la vue ne manquerait pas de le terroriser. D'autant que (on est jamais trop prudent !) par ses réactions, le cheval pourrait présenter un danger pour les acteurs du spectacle. Pour des raisons identiques, du papier journal serait profondément enfoncé dans le conduit auditif. Outre cette préparation contre nature, des sédatifs leur sont presque toujours administrés avant le début de la manifestation. Inventé à Nîmes par les frères Heyral en 1921, le caparaçon, protection du cheval de picador, est régulièrement utilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne.
Son poids avoisine 25 kg. Alain Bonijol, qui organise des corridas privées en famille, a monté une entreprise en 1991. Il possède dix-huit chevaux capables de servir les picadors et fabrique les caparaçons dans son atelier. L'adoption de cette protection ne se fit pas sans mal, nombre d'amateurs estimant le déboyautage nécessaire à la dimension du spectacle ! Quoi de plus amusant que le spectacle d'un animal qui s'enfuyait en déroulant ses intestins ?
Malgré ce, lorsque le cheval tombe sous la charge du taureau et le poids du caparaçon il expose aux cornes plusieurs parties de son corps, vulnérables, car non protégées par le caparaçon : la tête, le cou, les pattes et surtout la partie du ventre laissée à nu pour pouvoir être éperonnée par le picador.
ll s'ensuit de graves blessures comme le 24 septembre 2000 à Floirac, près de Bordeaux, laquelle a provoqué une sortie des intestins. À Aire-sur-Adour et à Mont-de-Marsan deux chevaux de picador sont morts ces trois dernières années, suite à des blessures similaires. Aujourd'hui, je reste persuadée que si les chevaux avaient continué à être étripés de la sorte, l'audience aurait sensiblement diminué et la corrida décliné. En dissimulant l'horreur, on la rend ainsi plus acceptable.
Imaginez vous un seul instant .... :
Mis dans une arène, des millions de gens les yeux fixé sur vous, qui n'attende qu'une seule chose : voir votre mise à mort, après vous être fait planté des piques dans vos artères, de vous avoir fait saigner, de vous avoir épuisé.__________________
| Comment lutter : |
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯- Signer les pétitions
- Boycotter les "spectacles"
- Faire passer le message, en informant les gens sur les vrais conditions, sur la cruauté de la corrida.
- Participer à des manifestations
||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x||
||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x||
Charlène Origine des photos du montage :
ICI et
ICIilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne. cheval de picador, est régulièrement utilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne.
Son poids avoisine 25 kg. Alain Bonijol, qui organise des corridas privées en famille, a monté une entreprise en 1991. Il possède dix-huit chevaux capables de servir les picadors et fabrique les caparaçons dans son atelier. L'adoption de cette protection ne se fit pas sans mal, nombre d'amateurs estimant le déboyautage nécessaire à la dimension du spectacle ! Quoi de plus amusant que le spectacle d'un animal qui s'enfuyait en déroulant ses intestins ?
Malgré ce, lorsque le cheval tombe sous la charge du taureau et le poids du caparaçon il expose aux cornes plusieurs parties de son corps, vulnérables, car non protégées par le caparaçon : la tête, le cou, les pattes et surtout la partie du ventre laissée à nu pour pouvoir être éperonnée par le picador.
ll s'ensuit de graves blessures comme le 24 septembre 2000 à Floirac, près de Bordeaux, laquelle a provoqué une sortie des intestins. À Aire-sur-Adour et à Mont-de-Marsan deux chevaux de picador sont morts ces trois dernières années, suite à des blessures similaires. Aujourd'hui, je reste persuadée que si les chevaux avaient continué à être étripés de la sorte, l'audience aurait sensiblement diminué et la corrida décliné. En dissimulant l'horreur, on la rend ainsi plus acceptable.
Imaginez vous un seul instant .... :
Mis dans une arène, des millions de gens les yeux fixé sur vous, qui n'attende qu'une seule chose : voir votre mise à mort, après vous être fait planté des piques dans vos artères, de vous avoir fait saigner, de vous avoir épuisé.Comment lutter ?Signer les pétitions, informez un maximun de personne, participer à des manifestations, distribuez des tracts, écrire aux médias, etc...
||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x||
||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x|| - ||x||
Charlène Origine des photos du montage :
ICI et
ICIilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne.